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Au-delà des mots que nous parlons : Trouver notre chemin vers soi-même

La langue a le pouvoir de nous rapprocher ou nous tenir à l'écart.


N'importe si nous faisons des comparaisons des langues, ou si nous commençons à comprendre le niveau de complexité dans notre langue maternelle, notre capacité de maitriser l'art de communication nous aidons non seulement à identifier l'un avec l'autre, mais aussi identifier avec soi.


Notre sens de soi est conceptualiser avec les mots que nous choisissons à utiliser, et avec aussi les mots qu'avec soins nous mettons à côté.


La langue nous soutiens à distinguer soi comme au delà des communautés, ou familles, dont nous sommes nées, nous pouvons utiliser nos paroles pour explorer notre sens évolutif de soi.



Nos mots tiens le pouvoir de construire et de détruite, de rallier et de réduire. Nous ne comprenons pas le poids inhérent dans nos paroles, tout en observant les bascules et les formulations des idées, concepts et movements tous initiés par des expressions de penser persuadées. Nous nous voyons en relation de, ou a part de tous qui est signifiés par nos paroles et ce que nos mots sert à signifier.


La théorie littéraire tient compte notre transition au ordre symbolique de la Chora sémioticien.

La Chora sémioticien représente la stade avant que nous avons acquis la langue comme enfant, et avons commencés à utiliser l'art d'expression de soi avec nos paroles. La transition de primaire à civil qui arrive quand nous essayons d'utiliser la language pour être compris, de sentir vu et de communiquer nos perceptions à ceux qui prenons soins de nous.


Avec chaque mots, nous avons été socialisés, tout en diminuant notre nature primaire en nous.

En maîtrisant la langue, nous étions au même temps en train d'écrasés notre capacité sensorielle à connecter, à ressentir, et à être vus.


Nous nous trouvons comme des signaux, dans les vagues de ce qui est signifié, nous nous identifions par les mots que nous utilisons, ou avec les signifiers qui nous ressembles, un reflet qui brise le miroire entre la réalité et nos perceptions.


Il arrivera un temps dont nous devons reconnaître qu'une manière ou un autre, cet sens de soi social et construit se rends perdu en traduction.



Les mots qui sert à nous aligner avec notre devenir nous evades, et nous échouons à satisfaire notre soif à cadrer notre évolution, avec ce qui est dit soi avec nous mêmes ou avec les autres. Nous avons tenter d'être vu, d'être compris en communiquant nos perceptions et nous avons échoués. Et maintenant, avec le sentiment d'être déconnecté nous sommes encores confronter avec notre soi primaire, quand nous avons grandit au delà l'utilité que la langue nous avons procurer.


Cela est notre crises, notre calamité d'identité.


Oubliant le soi que nous étions d'avant, le version de nous mêmes qui ne peut pas être capturé avec les mots.


Dans cet moment nous sommes confronter avec notre nature.


Sauvage, libre et primaire.


Sans les mots pour en partager, cet sentiment de soi se donne la permission de simplement être, comme la nature elle est.


Rendre compte que même si la langue a la pouvoir de nous ramener ensemble pour un temps, nous sommes toujours connecter par le Chora sémiotique. Toujours parti de la nature, connecter à tous qui est belle et sauvage, tous ce qui n'est pas dit mais plus simplement un reflet de la nature dans chacun de nous.


Nous sommes toujours, et toujours été, un reflexion des besoins, des désires et des émotions qui ne peuvent pas se réduire en mots.


Avec le temps, et la tranquillité, nous pouvons reconnaitre que dans cet état, nous sommes chez soi. Trouvons notre chemin était toujours hors la function de nos paroles, réclamer notre primaire et la manière dont nous allons nous retrouver.


Nous n'avons pas besoins des mots.


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