Créant la non-définition de la famille - entrer dans la réalité

La notion de la famille a très bien évolué au fil des ans.

Avec intention ou pas, nous sommes en train d’éloigner de cette idée que la famille nucléaire fait le symbole de la perfection tribale.

La famille nucléaire, aussi connu pour sa narrative hétéronormative d’une mère et père qui sont béatement engagé avec l’un à l’autre, avec leurs 2.5 enfants, avec aussi leur chien, tranquillement niché dans le calme contentement, derrière leurs clôture blanc et non-descriptive.

Cette image fait tilt car nous avons tous été tranquillement sous pressions de s'adapter ce portrait de famille standardisé.


Tous souriantes, aucun soucis, avec une pelouse immaculé, comme ces portraits vu sur le packaging du Tupperware récemment acheté.

C’est quoi l’origine de cette «idéale» de la famille ? C’est qui qui a décidé à quoi il devrait ressembler ? Spécialement cet modèle… très spécifié.


Il n’y a rien de mal en créant une idéale de la famille. Ce n’est pas comme si avoir une famille tout à fait parfait fait mal à quiconque.


Je suis en désaccord.


Il y avait toujours quelque choses de suspicieux avec leurs sourires en plastique et leurs tenues parfaitement coordonnés. Il en a plusieurs problèmes qui existent quand la société nourisse une attente qui force les personnes fluides, compliqués et imparfait, avec leurs excentricités et bizarreries, sans mentionnés leurs traumatismes irrésolus et leurs historiques pas mal tordus, à s’adapter dans un modèle de la version de perfection de «la famille» de quelqu’un inconnu.


Tout le monde se sent immédiatement inadéquat.

L’authenticité ne semble pas suffisante pour y arriver, donc pour arriver à l’hauteur du portrait de famille, nous nous cachons derrière des façades, créant des récits fictifs de l’excellence familiale.


C’est quoi de mal en créant un standard ? N’est-ce pas la meilleur option d’avoir un symbole qui reflet une norme ?

Meilleur que d’