Définir l'humanité : Revendiquer l'amour de soi

Updated: Feb 12

Dans un monde où la production et l’efficacité compte pour tous, nous considérons souvent les individus comme des unités de production.

Dans quel regard ?


Prenons-nous les entreprises pour l’exemple primaire ; nous faisons références aux gens comme les capitaux humaines, et nous les décrivons à l’aide d’un vernaculaire basé sur la machine.


Pas de critique dans quoi que sens. Je célèbre l’art littéraire impliqué dans la description de la vie avec des elements de la technologie et les innovations numériques qui nous entourent. Tout en disant, nous avons tout simplement réduit la manière de parler de notre vie à la quotidienne avec les systèmes, les processus, et les problématiques de données.


Sans intention, un sur-effet de nos analogies étant influencé par la technologie, nous avons adoptés une manière de communication qui est en train d’effacer l’essence de ce qui nous rend humains.


Mais, vous êtes en train d’exagéré, non ?

Cela peut ressemble comme une exaggeration, mais je vous pousse a refléter sur votre façon que vous communiquer sur vos expériences. Si vous vous avez déjà décrit comme être sur pilot automatique, ceci compte comme point réussi pour ma position sur le sujet.


Plutôt que de nous voir au travers une lentille existentielle, nous sommes en train d’adopter une perception de soi d’ automaton biologique. Nos expériences humaines à nous et notre raison d’être en manière générale ce traduisent rarement au delà de nos experiences sensorielle, où devrais-je dire, nos entrées sensorielle.


La philosophie linguistique parle du fait que la langue s’évolue avec les technologies de l’ère. Les nouvelles technologies et innovations s’entremêle dans nos orations et joue dans nos expressions idiomatiques. La langage informe ce que nous valorisons et ce que nous ne valorisons pas. Des fois la perte en valeur est implicite au lieu d’être explicite, et est senti plutôt que discursive.

Même si je comprend que dans les environs de travaille je suis vu comme une ressource valable. Une unité, un effectif, un employé, un identité employé, prenez votre choix, nous utilisons tout autre mot que humain, ou même personne. Notre manière de communiquer nous déshumanise ce qui rend les décisions qui ont des mauvaises impacts sur les salariés plus facile a prendre. La tragédie en tout ça est que inconsciemment, nos paroles crées des distorsions perceptives, et nous commençons à nous déshumaniser au travail et dans notre vie personnelle.