Renouveler la connexion : se libérer de l’apathie

Il en a un réconfort inquiétant dans l’apathie.


Les couleurs distillent en nuances de gris, il en a peu de raison de rigoler, de pleurer, de rager ou de commémorer.

Avec l’apathie, il n’a peu de raison de nous nous regarder, donc pourquoi prêter attention à ceux qui jouent parties dans nos vies à quotidienne, ou dans nos rites mensuels et hebdomadaires.

Nous restons immobile, passif et insensible.

C’est refroidissant la façon dont vous décrivez les choses…


L’indifférence est imprévu.


Il n’en pas beaucoup des gens qui ont l’intention à se détacher du monde qui leurs entoures. Peut-être nous arrivons à cette état d’esprit comme la réponse idéale quand nous nous sentons souvent dépassés. Il y a tant à faire, une grande partie du monde qui crient pour notre attention, que devenir apathique devient le choix facile.


De se soucier le moindre possible; ou


Autant que nécéssaire, objectivement.


Plus comme geste d’auto-préservation, nous prenons le recul des conversations, le plus que possible.

Restant à côté.


Fermant tous ce qui est hors de notre besoin de s’engager, coupant notre circulation avec le monde que nous sommes, et étaient toujours, profondément connecté.


Devenant engourdie, sentant la moindre des choses ou rien du tout.