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  • Rachelle Innocent

Retourner à l'école (plus au moins) : édition pandémique

Les canadiens passent en moyenne 12 ans à traverser le système pédagogique moderne. Après avoir passé 12 ans - nous espérons d’être diplômés avec une compréhension profonde de la lecture, de la rédaction et des numérations… tout qui représentent le principe sous-jacent de la littérarité.

En vrais, cela représente qu’une portion de la façon que la littérarité est défini.

Saviez-vous qu’une grande pourcentage des canadiens a du mal à s’adapter avec les attentes de la littérarité et de la numération dans le travail moderne ?


Ce petit détail peut surprendre. Nous allons revisiter notre définition de la littérarité.

Allons une étape plus loins, être considéré «lettré» non seulement demande que vous démontrer l’aptitude de lire, écrire, et performer les opérations mathématique, mais de plus cela traduise à avoir la capacité d’appliquer ces compétences pour fonctionner en société et dans l’économie (Statistics Canada, 2005).


Ça semble comme si nous avons l’aptitude avec la première définition et non le second.


Alors, après avoir passer ma jeunesse en allant à l’école, vous me dites que je ne suis pas équipé de fonctionner dans mon société et de soutenir l’économie de mon pays ?


Bien. La vérité est que la plupart des pays ne sont pas performantes dans les evaluations mondiales de l’alphabétisme - ce qui est de bonne nouvelle (plus au moins). Pour plus d’information sur le sujet, cliquez ici.

Si je mets une lumière sur Canada et exécute une comparaison avec plusieurs autres pays comme Italie, Norvège, la Suisse, Bermuda ou les États-Unis, etc… Canada porte un rendement faible.

Les canadiens ont attendu une évaluation : C.


48% des canadiens manquent les compétences de littérarité requis pour être complètement adaptent dans la majorité des postes disponibles dans notre économie (The Conference Board of Canada, 2012). Ces statistiques doivent vous rendent inquiètes, surtout avec le montant de certificats, diplômes et degrés que nous obtenons — Canada est considéré comme un des nations le plus éduqué du monde.


Donc, si ce n’est pas pour s’alphabétiser, qu’est-ce que mes enfants sont en train d’apprendre à l’école ?

La plupart des parents envoient leurs enfants à l’école parce qu’ils croient que les écoles offrent, d’une manière efficace, le moyen pour aider les enfants à développer des littératies variés. Ce qui est faux et était faux depuis le debut du vingtième siècle.


Le but de la scolarité c’est l’efficacité sociale.


Nous avons tous passés par là. Le système de scolarité crée des classifications pour chaque étudiant, le plus tôt possible. Chaque enfant représente une unité humaine normalisée qui va traverser un trajet qui s’aligne aux tâches précis, difficile et manuel. Votre enfant est évalué sur la base de leur «forme» sociale et académique ce qui est cartographié à un trajet de carrière qui est «intellectuellement réalisable.» Les conseillers d’orientation encourage ou décourage votre enfant sur la base des critères «objectifs» et soulignent la probabilité de réussite ou d’échec que votre enfant va devoir dépasser pour atteindre leurs aspirations de carrière «élevé.» Quelqu’un peut deviné mes attitudes sur cet mécanisme.


En tout cas, cela était la norme pendant plus d’un siècle. COVID-19 a changé le jeu.

Dans quelle façon ?


À cause des concernes de santé et de sécurité, des forums de discussion sont en démarche au travers le pays entre les parents et gardiens sur comment mieux gérer la retourne à l’école dans un monde avec COVID. Les options considérés sont intéressantes. Certains parent ont décidés de faire à distanciel seulement, autres parents ont décidés sur la présentiel, même autres une mélange hybride des deux, et bien sur nous avons l’enseignement à domicile… et ensuite il y a une nouvelle option qui monte en popularité ce qui s’appelle unschooling.


Pour ceux qui ne sont pas familiariser avec unschooling, cette pratique ce délimite de la pédagogie moderne.


Ce qui s’appelle aussi l’apprentissage naturel.


Il est important que cela soit claire, unschooling n’est ni une méthodologie ou une forme alterne de la pédagogie normalisée qui se trouve sur un plateau d’options disponibles. Unschooling est fondé sur une confiance inhérente que les enfants et les parents vont trouver une cheminement qui s’accorde avec leurs besoins individuels, sans dépendre sur les institutions pédagogique, les centres de publication académique, ou sur des «experts» pour devenir literait (souvient que sur la base des statistiques, les experts échouent a peu près la moitié de temps).


Comme parent vous pouvez attester à la rigidité des programmes scolaires. Le curriculum n’est pas construit pour s’adapter aux besoins ou aux dispositions de vos enfants. Votre enfant doit, sans négociation, s’adapter au moule qui existe déjà. La centralisation et l’uniformisation de la pédagogie n’ont pas aidés les enfants à adopter des attitudes saines à l’égard de l’apprentissage et à se considérer comme des membres utiles de la société.


Alors, COVID a donner les parents et les familles une opportunité de réinventer la roue. Les parents au travers le monde sont en train d’éduqué leurs enfants, leurs propre façon. Les parents sont en train de développer la confiance, en recognizant qu’ils ont la compétence, à satisfaire la soif de connaissance de leurs enfants, une soif que chaque enfant possède, tout en preserver l’individualité de chaque enfant.

Il en a plusieurs façon à apprendre, et même plus de façon d’enseigner. Les parents et les enfants commencent à prendre comptes. J’aimerais bien célébrer que nous débarrassons des règles normatives sociales sur les manières que l’apprentissage faut être traduis.

Bravo.

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