Un peu d'histoire ; des dates clés et données simples

Updated: Feb 12


Il y a huit ans de cela, très exactement le 11 avril 2011, j’ai soutenu une thèse qui a bouleversé ma vie. Ce papier était ma thèse, « ADHD : Does it have a Neurophysiological Basis or is it a Social Construct ? »


Ma thése, vous le trouverez ci-dessous, pour ceux d’entre vous qui ont le temps de lire 32 pages de recherches passionnantes et de de pointes, représentant un tournant dans ma vie.

L’appellation, « recherches passionnantes et de pointes » fait références aux recherches poussées et intellectuellement stimulantes que j’ai réalisé pour soutenir ce papier, j’ai reçu une A+ à cette thèse.

LE DÉBUT

À 24 ans, tout ce dont je souhaitais dans la vie était d’obtenir mon diplôme universitaire, trouver un boulot ennuyant, et mener une vie assez inintéressant QUOIQUE agréable. (Je l’avoue, je me voyais mariée, avec enfants, un chien, peut-être un chat hypoallergénique, un poisson japonais nommer « Gin no uraji », et touche finale, une palissade blanche, n’y voyait aucune offense).


J’avais commencé à écrire mon papier avec beaucoup de confiance que j’allais trouver une réponse tranchée. Une réponse assez manichéenneen somme. Ce qui est typique, ou devrais-je dire, complètement standard, comme je faisais des recherches sur un diagnostic clinique qui implique l’interventions de médicaments sur (roulements de tambour) les enfants.


Bref, quelques mois après, j’ai fini mes recherches, perturbée par les résultats démontrant l’inefficacité de tels traitements… liée à un sujet qui impacte, et qui continue d’impacter, plusieurs millions de personnes et les générations suivantes. Ces résultats m’ont rapidement amenée à penser que la manière dont était construit les évaluations de détermination du trouble de l’ADHD découlait d’une logique sinistre et rationnelle.